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Morey Saint Denis: Les vins d'appellation "village" situés haut sur le coteau

Publié le par Patrick Essa

Morey Saint Denis: Les vins d'appellation "village" situés haut sur le coteau

Morey Saint Denis: les vins d'appellation "village" situés en altitude:

 

Le finage de Morey est moins étendu que celui de sa voisine Gevrey-Chambertin, il a en revanche une remarquable unité structurelle qui confère à ses parcelles classées en appellation village une certaine similarité avec les crus avoisinants. Loin d'être de simples faire-valoir moins onéreux si on les compare aux crus, les Morey ont une classe qui de mon point de vue les place dans les "meilleures affaires" du nuiton. D'autant que le niveau moyen de la viticulture est ici très élevé.

Quatre blocs différents - dont deux sur le coteau - peuvent être considérés en tenant compte de leur altitude et également de leur encépagement. Ces surfaces sont toutes assez homogènes et il est assez rare d'observer des noms de lieux-dits sur les étiquettes même si quelques uns d'entre eux sont depuis fort longtemps isolés. Enclavés entre le calcaire dur de Comblanchien qui coiffe le coteau, la plaine alluviale à l'Est et les vignobles de Chambolle et Gevrey, ces hauts et bas de coteaux ont longtemps - avant les AOC - été vendus - par équivalence de classe comme le faisait le négoce du 19ieme - sous le nom de Gevrey-Chambertin car leur lignage est sans aucun doute plus affirmé ici qu'avec celui de Chambolle. La commune en a sans doute un peu souffert sur le plan de la notoriété car elle est de ce fait moins renommée que ses voisines. Et puis je crois que les producteurs ne souhaitent pas sur ce nom seul de Morey produire de crus trop onéreux, on retrouve ici une large part de l'esprit simple et sage des loups. Une vision qui a également été portée par la production de coopératives qui tout au long du vingtième siècle ont très largement contribué dans cette commune à produire et diffuser ce vin marchand et très qualitatif. Un fait à souligner car en dehors des hautes Côtes les structures collectives ne se sont jamais complètement implantées dans le Nuiton même si les idées de gauche y étaient un peu plus implantées - à l'époque! - que sur le beaunois.

Le premier bloc de "villages" au Nord est composé de trois lieux dits à forte historicité, on peut l'appeler secteur des Monts Luisants et il est juste situé entre la Combe de Morey et la petite Combe Grisard colonisée par des résineux plantés par les eaux et forêts il y a une petite centaine d'année.

  Incluant le bord Nord la minuscule Côte Rôtie aujourd'hui dans les maisons et le Pierre Virant. Site "pentu" complanté de pinots, chardonnays et Aligoté, selon les parcelles,il s'agit d'une zone mixte parfaitement digne de porter des blancs fins et frais et des rouges légers et spirituels. Une petite production très rare qu'il faut rechercher au domaine des Monts Luisants ou chez Les frères Lecheneaut qui produisent en Pierre Virant un vin blanc superbe. Il me semble que ce secteur est le meilleur de Morey pour les vins blancs et que c'est ici que devrait se situer les cuvées blanches les plus personnelles de la Côte de Nuits. On y retrouve la densité des belles cuvées de Saint Aubin et le corps de ces vins me rappelle Les Chatenières et Murgers des Dents de Chiens. En vinifier serait un honneur...

Le second bloc fait face au premier, sur l'autre versant de la Combe et ne manque ni d'atouts, ni d'antériorité. En effet les Larrets froids, la Bidaude et le haut des Larrets furent probablement inclus - surtout les deux derniers - dans les cuvées de Lambrays lorsque la famille Rodier les possédait. Il n'est d'ailleurs pas interdit de penser que ces Lambrays là plus élèvés sur le coteau avaient un tout autre caractère. Plus nerveux, plus frais et certainement plus parfumés sur les petits fruits rouges et l'églantine. Mais ce sont évidemment des conjectures.

Les Larrets et Les Larrets froids sont des zones élevées positionnées à près de 300 mètres sur le coteau. Les sols très pierreux et blancs sont plus favorables au chardonnay et chose curieuse ils sont séparés par la Bidaude, incluant le petit clos (1,10 ha) convexe qui appartient en monopole au domaine Gibourg qui le vinifie dans les deux couleurs. C'est un vin construit dans les deux couleurs sur l'élégance. A découvrir en même temps que l'une des plus jolies cabottes de Bourgogne. Galeyrand et Jean Pierre Guyon produisent également sur le lieu-dit de jolis vins. Je ne connais qu'une cuvée rouge revendiquée de Larrets chez Frédéric Magnien et elle est de belle tenue, comme l'ensemble de ses vins. Les autres productions sont assemblées avec d'autres lieux-dits. Dans ce secteur le petit cru de En la Rue De Vergy a été assez fortement agrandi dans les années 70/80 par des parcelles essartées et conquises sur un côteau pentu, pierreux et difficile à mettre en forme. Blancs et rouges se mêlent et donnent des vins dynamiques et fins qui avec le vieillissement des ceps ont gagné en consistance. Bruno Clair, Virgile Lignier et Christophe Perrot-Minot savent mettre en valeur ces relativement nouvelles parcelles.

Patrick Essa - 2016

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Morey Saint Denis: Les vins d'appellation "village" situés haut sur le coteau

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Comprendre les Premiers Crus de Chambolle-Musigny

Publié le par Patrick Essa

Comprendre les Premiers Crus de Chambolle-Musigny

Les premiers crus de Chambolle-Musigny

Par Patrick Essa - 2016

   Avant la création des appellations d'origine, les premiers crus de Chambolle en dehors des Charmes et Amoureuses étaient régulièrement assemblés sans que leurs noms ne figurent jamais sur les étiquettes. Parfois vendus en "premiers crus" simples ils ont jusqu'aux début des années 70 été largement diffusés sous le simple vocable de Chambolle-Musigny car le nom était suffisamment marchand et se suffisait aisément à lui seul...et au vu de leur nombre on comprend aisément pourquoi ces cuvées avaient en général de la tenue et une incroyable capacité à se bonifier sur le pôle de la douceur dans le temps. C'était vrai hier et cela l'est encore mais selon des codes et usages différents. Aujourd'hui les classer par origine géographique ne suffit pas à rendre compte de leurs singulières qualités car - fait assez unique - ils ne se ressemblent pas en fonction de leur situation morpho-géologique générale, entendez par là, leurs positions proches sur le coteaux ou sur le cône de déjection.

   Ainsi le coteau Nord qui prolonge le Musigny comprend Les Chabiots et Les Borniques qui souvent lorsqu'ils sont isolés engendrent des vins tendus et friands tout à fait digne de l'esprit du Musigny non loin avec une sève qui peut être unique. Leur drame vient peut être de leur extrême morcellement et de leur fréquent assemblage avec d'autres premiers crus et bien entendu du fait qu'ils ne sont pas aussi bien lotis au niveau de leur nom que Charmes ou Amoureuses. Les Borniques sont la propriété des familles Drouhin, Roblot et Hudelot mais les seuls producteurs qui revendiquent véritablement ce nom sont Frédéric Magnien et Vincent Jeanniard qui achètent les raisins à ces familles. Drouhin et Lecheneaut en ont dans leurs cuvées nommées "premiers crus". Le cas des Chabiots est différent car le domaine Serveau possède 80 ares sur les 1,5 ha du cru et produit historiquement la seule cuvée qui possède tous les caractères du cru. Situé à Morey il vinifie une très jolie cuvée fine et élégante qui se négocie à un prix encore sage, elle est souvent au même niveau que les Amoureuses du domaine que j'ai pu déguster.

  En dessous des Chabiots et contre les Amoureuses, se trouvent Les Hauts Doix (du terme Douy signifiant source) plus souples et immédiatement aromatiques. Le sol pierreux des deux premiers répond ici aux argiles plus prononcées des Hauts Doix placés juste au dessus des sources de la Vouge. Vin raffiné et exubérant, le Haut Doix brille par son accessibilité et ses notes de fruits rouges prononcées. Très "Chambolle" il cousine avec Charmes en moins dense et plus délicat. Le cru est propriété quasi exclusive des familles Groffier et Peirazeau. Le premier domaine en tire un vin d'une race sidérante. Une des plus belles cuvées de la commune qui doit beaucoup au talent de Serge Groffier et de son fils Nicolas. On observera plus loin et en détail dans mon article les nettes différences qui existent entre le Musigny et les Amoureuses mais il faut également évoquer le cas de La Combe d'Orveaux, zone classée en premier cru juste au dessus des Petits Musignys et qui très curieusement n'a ni la distinction de ceux-ci, ni la puissance des Musigny de Jacques Prieur qui eux aussi sont dans ce secteur "Orveaux" mais sur une terre un rien plus argileuse, moins élevée et versant vers le septentrion. Il s'agit toutefois d'un premier cru de haut niveau que vous rechercherez chez Taupenot-Merme, chez Perrot-Minot ou encore chez Bruno Clavelier. Trois cuvées impeccables de raffinement qui réussissent particulièrement en années solaires. Grands 1999,2002 et 2009.

  Sur le cône de déjection qui a été formé par des dépots de limons anciens provenant de la combe - aujourd'hui sèche - de Chambolle en amont se situent des climats d'une distinction et d'une finesse étonnante qui confinent sans doute à l'expression ultime du soyeux potentiel du pinot noir. Vous lirez une analyse plus détaillée des Charmes ci-dessous mais il vous sera loisible d'apprécier le grain fin des Feusselottes et leurs accents épicés à la manière des Brûlées vosniers, le style discret et très élégant des Chatelots, formidables chez Ghislaine Barthod, la race indéniable du minuscule Derrière la Grange, une inoubliable cuvée chez Christian Amiot, ou de son voisin plus vaste des Gruenchers et le petit Grands Murs entre Plantes et Feusselottes. Tous méritent d'être individualisés mais le fait est qu'ils peuvent être encore plus éblouissants assemblés. Vous vous intéresserez aux Feusselottes de La Pousse d'Or et de Cecile Tremblay. Je suis souvent moins convaincu par les Beaux Bruns qui doit plus à son nom et au savoir faire de quelques vignerons qu'à la nature de son terroir un peu plus collant et lourd qui termine les dépôts du cône de déjection de la Combe de Chambolle. Les vins sont ici un peu moins aériens et annoncent la corpulence plus marquée de ceux de Morey. Thierry Mortet en produit un de belle tenue.

Encadrant les Charmes trois petits crus confidentiels se distinguent par leur finesse de constitution. Fait quasi unique en Côte d'Or le premier cru les Plantes est coupé en deux par les Charmes et est ainsi constitué d'un bord Sud qui touche les Chabiots et le village Les Barottes et d'un bord Nord qui est contre les Combottes. Sans doute était il d'un seul tenant avant que l'on décide de classer sa meilleure part en Charmes. A sa suite Les Combottes et les Échanges du dessus se ressemblent et donnent de très beaux vins parfumés et charnus chez - respectivement - Georges Roumier et Leymarie.

Prolongeant ce bloc entre Châtelots et Baudes on trouve quatre petites entités: Gruenchers, Laverottes, Noirots et Groseilles auquel on peut associer le minuscule Les Carrières. Ces crus sont très bons et ont en commun un réel caractère communal fait de finesse et d'élégance. Le secteur verse légèrement vers le levant et ses sols argilo-calcaires mêlés à des sables dans les parties hautes inclinent nettement à ce caractère typiquement "Chambolle" fait de soyeux et de douceur tannique. Formidables Gruenchers chez Barthod et Dujac et Noirots très racés chez François Legros. Et si vous avez la chance de tomber sur les Groseilles de Digioia Royer...n'hésitez pas!

   Près de cette zone, en direction de Morey se trouvent deux perles de très haute qualité, Les Sentiers (voir ci dessous) et le fort restreint mais incroyablement dense et parfumé Les Baudes. Génial petit cru sis sous Bonnes Mares qui parfois joue dans la même catégorie et qui entre mains expertes a la plupart du temps le niveau d'un grand premier cru avec un je ne sais quoi de plus que tous les autres à mon sens, si l'on excepte Amoureuses.

Prolongeant Bonnes-Mares trois crus de coteaux surplombent le cône de déjection et impressionnent par leur expression sensuelle en même temps que par un grain fin et une maturité de fruit étonnante et régulière. Les Véroilles sont intriquées aux Bonnes Mares et si aujourd'hui leurs mérites en sont amoindris car les terres hautes ont été quelques peu délaissées après le phgylloxera , il reste un petit bout de terre vinifié par Ghislaine Barthod en premier cru avec une maestria incomparable. Un très grand vin rare. Fuées derrière lui au Sud est dans un secteur plus sablonneux et commence à verser vers le levant, il allie texture dense et souplesse racée et peut être d'une étonannte accessibilité en jeunesse. Misez sur ceux de JF Mugnier. Les Cras sont dans une zone plus argileuse, un peu plus élevée au dessus des maisons et regardent le Sud en êtant sous l'influenece des vents de la Combe. Georges Roumier produit ici une cuvée digne de certains grands crus et signe l'un des plus beaux vins de la commune, année après année.

 Les Amoureuses:Le premier cru "Amoureuses" est l'un des plus célèbres que compte la Bourgogne pour le pinot noir. Archétype déclaré du vin "de dentelle et de velours", il se positionne depuis des décennies comme le vin le plus fin et élégant de Chambolle, qui est elle même la commune évoquant avec le plus d'éclat délicatesse et subtilité. Ce petit climat qui mesure 5 ha 40 a 13 ca fait suite au glorieux Musigny en sa partie haute tout en surplombant le Clos de la Perrière situé sur le finage de Vougeot. Son exposition assez élevée, un rien fraîche et regardant le levant procure aux vins une douceur de texture unique et, plus que tout, l'exhaltation d'un fruit à nul autre pareil. Qui a bu une Amoureuses de noble origine dans sa vie de dégustateur ne peut oublier ces arômes de violette et de griotte pénétrants.

Reposant sur des sols bruns calcaires mêlés à des éboulis et des limons provenant du cône de déjection de la combe adjacente, la vigne trouve ici un substrat moins chargé en argile que sur le reste de la côte du nuiton et génère des fruits marqués par un supplément de finesse et de grâce. Il subsiste dans la partie haute de ce finage quelques zones où l'on a extrait de la pierre car la roche mère affleure à certains endroits. La route qui mène au Clos de Vougeot coupe le lieu-dit en sa partie haute et environ 1 hectares du cru est directement aligné aux grands Musigny entre les deux merveilleux - et si méconnus - petits climats de Borniques et Chabiots.(voir carte) Parmi les excellents producteurs du climat je vous recommande particulièrement les domaines suivants:

* Groffier: un vin fruité et souple qui a toujours une indicible finesse. Un hectare idéalement situé et une vinification soignée qui préserve le naturel du terroir.

* Mugnier: Très subtil et délicat. La matière n'est jamais forcée et le vin de dentelle est toujours là. Un régal.

* Roumier: un vin plus puissant et fin avec une énergie rare. Mais attention il faut le boire après dix ans sans quoi il peut se montrer plus ferme que ses pairs.

* De Vogüe: Un registre plus ferme, plus austère mais également d'une extrême concentration. Des grands vins de garde.

* Drouhin: Très délicat, fin et fruité. Le charme dès la naissance.

* Christian Amiot-Servelle: Proche de Vogüe, des vins d'attente, séveux et concentrés qui savent s'épanouir vers la finesse sur le long terme.

 

Les Charmes: Avec les Amoureuses, Charmes est la plus connue des "entités" classées en premier cru et sans aucun doute l'une des plus célèbres. Comme elle prolonge Amoureuses au Nord on pourrait imaginer lui attribuer une certaine identité de forme et de structure. Il n'en est rien. Le cru ne possède ni toute la douceur de son célèbre voisin ni son raffinement armatique unique. Les pentes se font ici plus douces, le sol est un peu moins marqués par le calcaire et plus marneux et cela confère à ce cru une nature un peu plus rude et ferme. Toutefois nous sommes à Chambolle et ce gradian de tannicité supplémentaire ne doit pas vous faire imaginer que le vin est austère et astringent. Non, il conserve une certaine rondeur et ce goût de petits fruits rouges mêlés à des notes florales qui est assez unique.

Sans doute les parties hautes - quasiment planes - et médianes - un peu plus inclinées vers le levant - donnent elles les vins les plus délicats et fins du climat mais à ma connaissance il n'existe aucun "Charmes" commun.Très éloigné de son cousin de Gevrey, il ressemble plus stylistiquement au fond aux Charmes murisaltiens, pourtant blancs mais tout comme lui fait de tension et de finesse mêlée. J'ai toujours apprécié les crus altiers et nerveux de Christian Amiot-Servelle dans ce secteur et également ceux très élégant vinifié par Ghislaine Barthod et le domaine Bertheau.

Les Sentiers: Les Sentiers sont un des meilleurs premier cru de la commune de Chambolle-Musigny. Idéalement placés sous le grand cru Bonnes Mares dans le secteur nord de l'appellation Chambolle, ils mêlent la finesse caractéristique des crus cambuléens à l'énergie et à la densité des cuvées de Morey. Moins brutal que les Baudes qui sont dans le même secteur ce petit cru énegique a très souvent une texture soyeuse et se montre particulièrement régulier. Situé dans une zone en pente douce qui regarde le levant sur des terres argilo-calcaires assez profondes et filtrantes, il me fait parfois penser aux Millandes de Morey et à la partie médiane du Clos de Vougeot. C'est de plus un cru très régulier qui est vinifié par de nombreux producteurs de qualité : Groffier, Marchand frères, Stéphane Magnien, Arlaud entres autres...

Les Groseilles et le cas des mini-premiers crus: Le vignoble de Chambolle est l'un des plus morcelé de Côte d'Or, il est constitué de crus de petites superficies qui sont assez souvent assemblés pour produire des cuvées rondes fort complètes. De ce fait certains climats ne sont que fort peu revendiqués. Qui connaît les Plantes, les Combottes ou les Châtelots!? Si Groseilles est un de ces petit secteur "discret", il est pourtant idéalement placé entre les Beaux Bruns et les Gruenchers. Son exposition plein Est en pente douce permet aux vignes qui y sont plantées de donner des fruits assez précoces et comme son substrat est assez riche - argile et calcaire du cône de déjection - ils souffrent rarement de la sècheresse. La production y est de ce fait régulière et génère avec constance des vins équilibrés qui ont une certaine charpente qui n'est pas sans évoquer les crus de Morey et Gevrey. Mais point d'exagération du côté des similitudes, nous sommes à Chambolle et il n'est aucune zone de ce village ou la finesse ne finisse par reprendre ses droits. Puissance et "féminitude" donc... Parmi les bons producteurs de ce finage peu connu, le petit domaine Digioia Royer produit depuis quelques années certains des meilleurs vins de l'appellation et possède quelques ares de Groseilles.

Patrick Essa - 2016

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